LE DOSSIER DE PRESSE (suite)

accueil / presse p1 / presse p3 / Suite et fin

Un Bal Populaire avec un orchestre,
et des compositions originales
c’est possible avec Paname Tropical

Paname Tropical est constitué de quatre musiciens. Deux Parisiens, un Ch'ti, et un Guadeloupéen, qui tous à un moment donné de leur vie, ont été marqués par les musiques métissées des pays du soleil.
Leurs zones d’influences principales sont: l’Océan Indien, les Caraïbes, le Brésil, la Polynésie, l’Afrique de l’Ouest, la Louisiane et l’Afrique du Nord.
Certains nés en France ont puisé dans la tradition parisienne du musette et des musiques traditionnelles d’Auvergne. Ce mélange d’influences se traduit dans les compositions du groupe. Le résultat est une musique originale pour la danse et aussi pour l'écoute.
Biguine des Antilles, funk de Macéo Parker, batucada du Brésil, valse de Paris, bourrée d’Auvergne, mambo et chachacha de Malakoff, zydeko de La Fayette, marche de Carnaval sont les styles développés tout au long du Bal.
2 saxophones, 1 accordéon, 1 piano, des percussions
une guitare, et une batterie....
des Tropiques du Cancer à celui du Capricorne en passant par Boulogne Billancourt et Malakoff...tous ces tuyaux, soufflets, cordes et tambours sont contrôlés par quatre musiciens


Le Casting

Antoine Larcher, parisien 3ème génération et descendant d’Auvergnats : alto sax, accordéon, clavier, chant.
Didier Forget, de Boulogne Billancourt : ténor et soprano sax, accordéon.
Phil Demoor,
du Nord : guitare
José babeu, de Sainte-Anne Guadeloupe : batterie.
Sur scène, ces quatre Indiens de tous les quartiers interprètent leurs compositions qu’ils pimentent de quelques reprises.
C’est l’occasion de distribuer les paroles “connûtes” du répertoire et de laisser le public chanter.
Les musiciens, suivant l’ambiance, peuvent jouer 4 heures de musiques” live”. Ils peuvent aussi passer un après-midi dans une guinguette à régaler les valseurs et aussi clôturer un festival de rue devant 2000 “allumés” prêts à tous les rythmes..
Avec Paname Tropical, pas de chaise sur le parquet à danser; le public vient pour bouger et goûter le temps d’une mazurka, d’un funk, d’une biguine, d’un reggae ou d’une bourrée, les sensations sucrées des musiques à danser du soleil et d’ailleurs.